En deux mots
Cette page comprend
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ALTITUDE ATTEINTE PAR LES GLACIERS DE L'ISERE (repères I) ..... Note importante commune à tous les graphiques : Pour permettre le report sur un même graphique de tous les sites quelle que soit leur nature, leurs altitudes ont été majorées ( par application des règles exposées à la page "Altitude atteinte par les glaciers" ) de : - 120 m pour les rebords d'auges (RA) - 100 m pour les sillons rocheux (SR) - 50 m pour les sillons vallonnés (SV), les roches moutonnées (RM) et les sommets d'épaulement (SE). Les altitudes ainsi majorées, indiquées dans la colonne "Alt Glac" du tableau qui figure en page annexe, définissent le niveau maximum atteint par les glaces. |
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On remarque une bonne concordance entre les sites würmiens (I1 à I4) figurés en rouge et la courbe obtenue par le calcul. Le fait est d'ailleurs bien connu depuis les études de G.Monjuvent [1973]. Il en est de même pour les sites caractéristiques rissiens, figurés en bleu sur le graphique (I5 à I11). La formule s'applique donc bien ici pour les deux glaciations, ce qui n'a rien d'étonnant étant donnée la grande largeur de la vallée de l'Isère, toujours supérieure à 4 km (elle ne s'abaisse à cette valeur que dans la Cluse de Voreppe). Mais on peut remarquer aussi le "tir groupé" des sites I12, I13, I14, I15, I16, I17, I19 et I20. Situés à des altitudes bien supérieures à celles des glaciers würmien et rissien, ils font l'objet d'une page spéciale les sites élevés du Grésivaudan. |
Au
Riss, le glacier de l'Isère,
une fois parvenu dans l'ombilic grenoblois,
recevait le tribut de ceux de la Romanche et
du Drac, lui-même grossi
de la diffluence de l'appareil durancien au dessus le seuil
Bayard.
L'ensemble de ces glaces s'écoulait dans la cluse de Voreppe,
à l'exception de la petite langue qui « remontait » la
vallée du Furon jusqu'à Lans.
Durant le Würm,
la situation était peu différente; toutefois, l'absence de
glaces provenant du Drac permettait au glacier
de l'Isère de « remonter »
la vallée de la Gresse jusqu'aux portes
de Monêtier de Clermont.
Pour plus de renseignements sur le mouvement de ces glaciers dans l'ombilic
grenoblois, consulter la page Les
glaciers de l'ombilic grenoblois
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ET DE SES AFFLUENTS (repères IA)
On consultera également
avec intérêt :
- une page consacrée à l'origine de la Bièvre-Valloire
- deux pages décrivant des diffluences du glacier de l'Isère,
celles de Saint-Nizier-du-Moucherotte
et de Montaud
- une page relative au Néron
- une page relative au Saint-Eynard